La Technique Hartmann-Bratzlavski

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La Technique Hartmann-Bratzlavski :

  • Mise en contact des lèvres d’une commissure à l’autre
  • Gommettes colorées
  • Cérémonial de la prise de sommeil
[vc_service icon_name= »fa-bullhorn » title= »Lexique »]dyskinésie : du grec, « Dus » : mauvais, « Kinesis » : mouvement [/vc_service]

Mise en contact des lèvres d’une commissure à l’autre ou serrement des lèvres.

Dans les années 70, un neurophysiologiste belge, M. BRATZLAVSKI est venu donner une conférence et présenter des travaux très originaux à l’Institut de Neuro-Physiologie INP1 du C.N.R.S. (Marseille) où je préparais ma thèse expérimentale de 3ème cycle en Sciences Odontologiques.

Devant une assemblée de neuro-physiologistes attentifs et admiratifs, ce chercheur nous fit la démonstration suivante : un nerf crânien, (le nerf facial VII) stimulé naturellement, sans aucun médicament, provoque systématiquement chez les mammifères la paralysie motrice d’un autre nerf crânien, le V. Pourquoi cette conférence a-t-elle été à l’origine de la méthode « Hartmann-Bratzlavski » ?

N’oublions pas que quelques années auparavant, j’avais été hospitalisé en urgence à l’Hôpital Ste-Marguerite à Marseille dans le service de Neurologie du Pr Mouren pour des céphalées intenses accompagnées de nausées et de vomissements. À l’époque, pas de scanner ni d’IRM, je subis une électro-encéphalographie, une gamma/encéphalographie réalisée par le docteur Micheline Vigouroux et une artériographie. Examens qui ont mis en évidence un cancer du cerveau, pour lequel les examens cliniques laissaient toutefois un doute profond. Un chef clinique avait proposé au Pr Mouren une électro-encéphalie gazeuse. Connaissant les effets douloureux susceptibles d’être provoqués par ce type d’examen, je le refusais.

« Eh bien » dit le Pr Mouren, « laissons le tranquille puisqu’il le refuse »…

Avant mon départ de l’hôpital, le Pr Mouren réunit son staff  et me présenta ainsi : « Voici le cas d’ une migraine accompagnée avec nausées et vomissements et examens para-cliniques alarmants contradictoires (…) je prescrirai simplement de l’optalidon ». (Sous entendu, « il est perdu, la zone n’est pas opérable, laissons à ce malade le choix de mourir chez lui »).

De retour chez moi, mes migraines intenses étaient toujours présentes.

Ma belle soeur me rapporta par la suite que le docteur Micheline Vigouroux, son amie, lui avait confié « ton beau-frère est perdu ».

« Un jour, la douleur aux tempes étant d’une telle intensité, Christian, cherchant à éviter le serrement des dents, réagit instinctivement en pressant ses lèvres l’une contre l’autre et les garda ainsi durant un très long moment. Ô miracle: une atténuation significative des douleurs temporales ! Christian s’appliqua à répéter dans les jours suivants cet exercice. A chaque fois il pouvait noter une diminution de ses maux de tête. Déconcerté mais heureux, il prit l’habitude de pincer ses lèvres de plus en plus souvent. Les maux des tempes (la « migraine atypique » comme disaient les médecins) s’atténuaient voire disparaissaient. Christian s’exerça à pincer ses lèvres avant de s’endormir. »
[vc_heading title= »Extrait de l’ouvrage « Mal de dos, Fatigue, Migraine …si vous serrez les dents !«  » subtitle= »Editions KAWA – https://www.editions-kawa.com/18__francis-hartmann »]

C’était  moi, en 1966 – Francis Christian José Hartmann

Pourquoi la conférence de Bratzlavski a-t-elle été la confirmation expérimentale de ma simple intuition ?

Essayons de supprimer au maximum le jargon scientifique.

C’est l’exploitation d’ un phénomène  physiologique, donc naturel, de l’influence d’un nerf le nerf facial (VII=7ème nerf du crâne) sur le nerf trijumeau (V=5ème nerf du crâne) . Exploitation très efficace à but thérapeutique : nous proposons aux personnes présentant une manie, un tic, un T.O.C irrépressible de s’en débarrasser impérativement

L’auto-stimulation mécanique des lèvres, par mise en contact volontaire et continuelle d’une commissure à l’autre de celles-ci, détermine obligatoirement un blocage total des muscles de fermeture de la mâchoire.

Les lèvres sont innervées par le nerf facial (VII) et les muscles de la mâchoire par le (V). Autrement dit, mettre en contact les lèvres d’une commissure à l’autre stimule le nerf facial VII et ce denier interdit alors au nerf facial V, moteur, son activité normale c’est à dire de permettre aux muscles de la mâchoire de fermer celle ci et par conséquent de serrer les dents.

les nerfs crâniens

Solutions innovantes et approches cliniques pour le traitement du bruxisme et du serrement des dents

Innervation crânienne : le V 1, V 2, V 3

les nerfs crâniens

Solutions innovantes et approches cliniques pour le traitement du bruxisme et du serrement des dents

Innervation crânienne : le VII (7) - Patrick J. Lynch, medical illustrator

[vc_list_item icon_name= »fa-hourglass-end »]fréquence du pincement des lèvres d’une commissure à l’autre : le plus souvent possible et noter s’il libère les dents serrées ou pas. Si à chaque fois que vous pensez à serrer les lèvres, vous vous apercevez que vous n’aviez pas les dents en contact, c’est que vous êtes sur le bonne voie ! Par contre, si le serrement des lèvres « libère » vos dents de leur serrement, continuez le plus souvent possible ![/vc_list_item]
[vc_list_item icon_name= »fa-balance-scale »]La pression à exercer lors du pincement des lèvres d’une commissure à l’autre est celle qui sera suffisante pour inhiber le serrement des dents, il n’y a pas de règle précise, cela varie selon l’individu. Vous pouvez tester « à vide » pour vous calibrer efficacement.[/vc_list_item]
Les gommettes ou comment un signal sub-liminal agit effectivement comme un pense-bête.

Pour rappeler au patient qu’il est impératif pour sa santé de cesser de serrer les dents (bruxisme centré des professionnels), l’usage des gommettes ou des post-it s’avère très efficace. Nous préférons, quant à nous, l’usage des gommettes, celles-ci sont beaucoup plus discrètes et aussi efficaces.

Le/La patient(e) (car souvenez-vous, les femmes sont à 80% plus concernées que les hommes) choisira sa couleur préférée. Pas de contrariété à ce niveau.

Les gommettes auront pour mission:

– d’envahir l’environnement du patient. A cet effet, elles seront collées sur la glace de la salle de bains, le  réfrigérateur, le machine à laver le linge, la vaisselle, le sac à main, le tableau de bord de la voiture, le bureau de travail etc..

Leur rôle est de sans cesse vous rappeler que votre santé est corrélée à l’arrêt définitif du serrement de dents.

Si on colle les gommettes  en pensant, en même temps : je dois acheter 2 kilos de poireaux, par exemple, l’effet sera totalement nul.

Par contre, penser au symptôme le plus intense et à sa future disparition due à l’arrêt du serrement de dents.

Par votre vision périphérique votre cerveau captera le message de la gommette et vous aidera supprimer ce T.O.C.

[vc_service icon_name= »fa-bell-o » title= »Reste le problème de la nuit… »]Période durant laquelle le serrement est généralement le plus fort et que nous ne pouvons plus obtenir d’effet subliminal constant.[/vc_service]
Cérémonial de la prise du sommeil :

– Vous aurez au préalable collé 20 à 30 gommettes de votre couleur préférée sur une feuille de  papier de taille moyenne (cette feuille est affichée à vie ! L’emporter avec vous, si vous partez en voyage)

Où l’afficher ?

– sur le mur ou la cloison de votre chambre à coucher située en face de votre lit

Quand la regarder et quoi faire ?

– Uniquement au moment d’éteindre la lumière pour vous endormir (jamais avant)

– fixez les gommettes

– Mettre vos lèvres en contact et forcez-vous à vous endormir sur une pensée, une situation très AGRÉABLE (pensée agréable : ouverture de la mâchoire assurée pendant le sommeil, pensée désagréable : serrement de dents automatique) : Voir la mise en jeu du contenu de notre nouvel article sur  l’auto-hypnose.

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Cet article a 444 commentaires

  1. Hassina

    Bonjour Docteur,
    Je me permets de vous contacter afin de solliciter votre avis concernant des symptômes persistants et invalidants liés à un bruxisme et à un possible déséquilibre de l’occlusion.

    Je m’appelle Hassina, j’ai 37 ans. Depuis environ 2023, j’ai développé progressivement des douleurs et tensions importantes au niveau de la mâchoire, dans un contexte apparu après mon accouchement.

    Antécédents dentaires :
    Greffe de gencive en 2013 (correction d’une canine maxillaire)
    Traitement orthodontique par bagues pendant 4 ans, sans douleur à cette période
    Depuis 2023 : aggravation progressive des symptômes
    Pose d’une facette et d’une couronne sur les dents 22 et 23 + nouvelle greffe de gencive
    Absence de deux molaires à gauche (44 et 16)
    Symptômes actuels :
    Douleurs et tensions au niveau de la mâchoire et des tempes
    Tensions cervicales et des épaules, douleurs dorsales
    Parfois douleurs irradiant jusqu’aux pieds
    Acouphènes (bourdonnements d’oreilles)
    Fatigue importante malgré un sommeil suffisant
    Serrage involontaire des dents et des lèvres, présent également en journée
    Sensation d’un déséquilibre de l’occlusion (contact anormal des dents, notamment molaires et dents de sagesse)
    Démangeaisons au niveau du visage
    Je porte une gouttière nocturne, qui apporte un soulagement partiel mais insuffisant. J’ai également essayé la physiothérapie et des exercices de relaxation musculaire sans amélioration significative.
    Un avis maxillo-facial évoquait une origine liée au stress. Cependant, la persistance et l’aggravation des symptômes me préoccupent fortement et impactent mon quotidien.

    J’ai également tenté une technique de relâchement des lèvres (pincement des lèvres pour éviter le serrage), mais je ne suis pas certaine de l’appliquer correctement ou efficacement.

    Je souhaiterais savoir s’il serait pertinent d’envisager une prise en charge plus approfondie (réévaluation de l’occlusion, traitement du bruxisme, gouttière adaptée, ou éventuellement injections de toxine botulique), et si vous pourriez m’orienter vers un spécialiste compétent à Genève.

    Je vous remercie par avance pour votre temps et votre aide.

    Cordialement,
    Hassina

    1. Pr Hartmann

      Bonjour Hassina,
      Votre message appelle une réponse, mais pas seulement sur le plan médical. Il appelle aussi une remarque de méthode, utile pour vous et pour tous les visiteurs de ce blog.
      D’abord, sachez que votre souffrance n’est pas mise en doute. Les symptômes que vous décrivez semblent lourds, durables et invalidants. Il est donc compréhensible que vous cherchiez une explication, une orientation et une solution. Sur ce point, votre démarche est légitime, et ce site existe précisément pour aider les personnes concernées par le bruxisme, le serrement des dents et certaines douleurs qui peuvent y être associées.
      Mais votre commentaire pose un problème important : il ressemble davantage à une demande de consultation personnalisée qu’à une question réellement liée à l’article sous lequel vous l’avez publiée.
      L’article ici commenté concerne une technique précise : la Technique Hartmann-Bratzlavski. Cette technique ne se réduit pas à un vague « relâchement des lèvres » ni à un simple « pincement » occasionnel. Elle repose sur une mise en contact volontaire des lèvres d’une commissure à l’autre, répétée très fréquemment, associée à d’autres éléments décrits sur le site, notamment les gommettes colorées et le cérémonial de la prise de sommeil. Ces recommandations forment un ensemble. Les isoler, les simplifier ou les appliquer approximativement peut conduire à l’échec.
      Or, dans votre message, cette technique n’est mentionnée qu’en passant, au milieu d’une demande beaucoup plus large : occlusion, gouttière, bruxisme, Botox, douleurs cervicales, acouphènes, fatigue, spécialiste à Genève. Vous ne dites pas précisément comment vous avez appliqué la technique, pendant combien de temps, avec quelle fréquence, à quels moments de la journée, avec quel effet immédiat sur le contact des dents, ni si vous avez réellement suivi les explications complètes du site.
      C’est là que je me permets de vous « tirer virtuellement les oreilles », amicalement bien sûr, mais clairement : avant de poser une question sur ce blog, il faut lire attentivement les articles concernés. Pas seulement les survoler. Pas seulement demander à une intelligence artificielle de rédiger une belle demande. Il faut essayer de comprendre la logique du site, puis poser une question précise, en lien direct avec votre problème et avec l’article commenté.
      Or il s’agit de votre santé. Elle mérite mieux qu’un texte bien formulé mais insuffisamment relié aux explications déjà disponibles. Elle mérite votre propre attention, votre propre lecture, votre propre effort de compréhension.

      Votre message est bien présenté, très poli, très structuré. Mais cette belle forme peut induire les autres visiteurs en erreur. Elle peut leur donner l’impression qu’une question longue, médicale, complète en apparence, très bien écrite et mise en forme est forcément une bonne question. Ce n’est pas toujours le cas. Une question peut être très bien rédigée et pourtant passer à côté du sujet.

      Un autre exemple important concerne le Botox. Vous le citez comme une option possible parmi d’autres. Pourtant, le site ne présente pas le Botox comme une piste neutre ou anodine. L’article consacré à ce sujet , que j’ai écrit moi même, indique clairement :
      « L’efficacité du Botox n’est pas contestée en ce qui concerne son effet paralysant sur les muscles masticateurs, par contre, son éventuelle dangerosité est soulignée avec soin pour prévenir ou avertir l’éventuel utilisateur. »

      Donc, j’en déconseille fortement l’utilisation. Et vous me demandez si le botox est une « option »?
      Votre message donne donc l’impression que les articles nécessaires n’ont pas été lus, ou pas attentivement, ou qu’ils ont été lus trop rapidement, ou encore qu’une IA a été utilisée pour formuler une demande générale sans vérifier si cette demande correspondait réellement à la pensée développée sur ce site.
      Là encore, ce n’est pas un reproche moral. Beaucoup de personnes utilisent aujourd’hui des IA pour mieux écrire. Mais il faut relire, corriger, adapter et surtout comprendre ce que l’on publie. Une IA peut produire une phrase élégante. Elle ne garantit pas que la question soit juste, pertinente ou bien placée. Dans tous les cas, une IA ne peut ni lire, ni comprendre, ni réfléchir à votre place.

      Un texte généré par IA peut paraître sérieux, tout en montrant qu’il n’a pas été suffisamment relu ni adapté.
      De mon côté, comprenez la difficulté : si vous ne lisez pas attentivement ce qui existe dans le site et pourrait déjà vous aider, comment puis-je être certain que vous lirez avec plus d’attention une réponse qui ne ferait que condenser ce qui est déjà écrit sur ce même site ?

      Et, pour être très concret : que penseriez-vous de moi si je copiais votre question dans une IA, puis que je recopiais ici sa réponse sans réflexion personnelle ? Vous auriez raison de penser que ce ne serait pas sérieux. La même exigence doit donc s’appliquer dans les deux sens.
      Pour que ce blog reste utile à tous, une question devrait idéalement préciser :
      Avez-vous lu l’article concerné en entier ?

      Avez-vous au moins lu la page d’accueil et visionné le film de présentation du site ?

      Quelle technique avez-vous réellement appliquée ?
      
Pendant combien de temps ?
Combien de fois par jour ?

      À quels moments précis ?

      Avec quel résultat observable ?

      Qu’est-ce qui reste incompris après lecture ?

      Quelle est votre question exacte ?

      Votre situation mérite probablement un avis clinique réel, auprès d’un professionnel compétent, car un blog ne peut pas remplacer une consultation. Mais sur ce site, pour obtenir une réponse utile, il faut d’abord partir des explications déjà données, puis poser une question courte, précise, sincère et directement liée au contenu lu.

      Ce rappel vous est adressé personnellement, mais il concerne aussi tous les visiteurs : ne publiez pas un dossier médical généré par IA comme s’il s’agissait d’une question mûrement construite après lecture du site.

      Lisez d’abord. Comprenez ensuite. Puis seulement, posez votre question.

      Ne faites pas confiance à une IA pour traduire entièrement votre propre cas, votre souffrance et votre ressenti. Parlez aussi avec vos mots, votre vocabulaire, vos hésitations, votre sincérité. Un message imparfait, avec des fautes, mal écrit mais personnel peut être beaucoup plus utile qu’un texte impeccable mais froid et déconnecté du contenu du site.

      C’est à cette condition que les échanges du blog pourront rester utiles, clairs et profitables à tous.

      Bien à vous.

  2. Rachel

    Bonjour,
    Après avoir effectué la technique des lèvres en contact pendant plus de 2 mois je ne vous pas d’amélioration de mes acouphènes type bourdonnements et souhaiterais avoir les coordonnées d’un praticien de la méthode sur Paris.
    Par avance, merci

    1. Pr Francis Hartmann

      Bonjour Rachel,

      Je suis désolé. Deux mois de mise en contact OBSESSIONNELLE des lèvres d’une commissure à l’autre, sauf pour PARLER et pour MANGER correctement exécutée amène TOUJOURS au moins, une diminution des acouphènes à type de bourdonnements. Vous auriez mentionné des sifflements, Les résultats sont là = bourdonnements 100% de résultats positifs par contre , sons aigus, sifflements = 0 à 2% de résultats positifs

    2. Bonjour Rachel,

      Votre échec provient du non respect de mes indications = de manière OBSESSIONNELLE, d’une commissure à l’autre avec une légère pression, sauf pour PARLER et pour MANGER ! On vous fera parvenir néanmoins, l’adresse d’une de mes correspondantes à PARIS.

      Bien à vous

      1. Rachel M

        Merci Docteur pour votre réponse
        Je vais continuer encore plus obsessionellement.
        Je n’ai pas encore reçu les coordonnées de vos correspondantes à Paris et vous remercie par avance de ces précieux contacts car je pensais devoir recourir au botox.
        Rachel

  3. Chalvidan

    Bonjour monsieur,
    J’ai 45 ans et je serre constamment les mâchoires depuis 2 ans je suis une grande anxieuse. j’ai des lésions rouges qui empirent la. Nuit et s’améliorent en journée du côté gauche de la joue vers les molaires depuis 3 semaines qui d’après mon dentiste sont dues au bruxisme et récemment une névralgie pudendale. Qu’en pensez vous svp.
    Lisa

    1. Pr Francis Hartmann

      Bonjour Lisa,
      Cherchez dans le site : « technique HARTMANN-BRATSLAVSKI et appliquez cette technique, sans cesse, toute la journée, sauf POUR PARLER ET pour MANGER. Auparavant faites-vous prescrire par votre dentiste une IRM de vos articulations temoromandibulaires (A.T.M.); Votre déviation mandibulaire me fait suspecter une luxation méniscale (discale) de votre ATM gauche. Je veux lire les conclusions du radiologue dans le site.

      Bien à vous

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