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"Etre un vrai scientifique c'est avoir un esprit d'accueil et de regarder avec intêret ce qui est nouveau" Louis LEPRINCE-RINGUET

accélération du rythme de base PDF Imprimer Envoyer

Pour bien comprendre cette rubrique :
N'oubliez pas que tout individu stessé qui ne cesse de crisper les mâchoires dents serrées peut déclencher des douleurs lointaines et des troubles associés , ici le coeur, à partir des dents, (lesquelles ne sont pas uniquement des organes de douleur mais aussi des organes de tact comme le pouce et l'index en opposition).
Pour ceux qui sont intéressés, la partie scientifique est en bas de page.
idee.jpg N'oubliez pas de consulter les rubriques associées : "Cas cliniques" et "Témoignages"





POSSIBLES TROUBLES LEGERS
de la CONTRACTION CARDIAQUE,
de la VENTILATION,
de la DIGESTION,
de la MICTION

Commentaire général :

- Une pression soutenue sur la cornée, les yeux fermés, entraine un ralentissement des battements du coeur.

- Une pression soutenue et constante sur les dents entraine une accélération des battements du coeur.

La cornée est innervée par le nerf trijumeau ;
Les dents sont innervées par le nerf trijumeau

Que peut-on déduire de ces constatations ?
Réponse : Le nerf trijumeau produit à distance des effets variés.

- Une pression sur la cornée de l'oeil détermine une bradycardie (ralentissement des battements du coeur). C'est le réflexe oculo-cardiaque bien connu des médecins. La cornée est innervée par le V1, nerf ophtalmique de Willis.

- Une pression trop intense et/ou trop soutenue entre les dents détermine, chez le sujet stressé, une tachycardie, par réflexe dento-cardiaque, mettant en jeu le nerf maxillaire (V2) et le nerf madibulaire (V3) Nerf maxillaire supérieur nerf maxillaire inférieur = termes obsolètes.
Les observations cliniques de différents cliniciens témoignent d'une qualité de sommeil retrouvée après l'arrêt de la parafonction crispation de mâchoires dents serrées.

N.B : Depuis 1975, par convention internationale des anatomistes, on doit écrire
V1= nerf ophtalmique, V2= nerf maxillaire, V3= nerf mandibulaire.

Des données scientifiques indiscutables, établies depuis 1994, ont établi que durant le sommeil, en particulier, le grincement de dents et la crispation des mâchoires dents serrées étaient capables d'entraîner une accélération des battements du coeur qui pouvait aller de 6,1% à 40,2 % !


Lors d'une opération chirurgicale, les neurochirurgiens sont parfois amenés à comprimer le ganglion trigéminal (Ganglion de GASSER) qui est à la source de la redoutable névralgie faciale.
Ce geste fait augmenter la tension artérielle et augmente la fréquence cardiaque.
Ne pas oublier que chez les mammifères (homme compris), les récepteurs dentaires qui interviennent dans le serrement excessif des dents ont leurs corps cellulaires situés dans le ganglion trigéminal (Ganglion de Gasser).

On comprend mieux alors qu'un serrement continuel de dents puisse, à la longue, entrainer une accélération des battements du coeur chez un individu stressé.
A l'heure actuelle, les américains font un effort de recherche considérable pour établir le lien existant entre les dysfonctions temporomandibulaires et les troubles cardio -vasculaires.
Les travaux des japonais en 2009 démontrent, de plus chez de tels édentés, que le serrement de dents entraîne une diminution de la circulation sanguine au niveau du cerveau. (Observation faite à l'IRMf). cf Partie scientifique.








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CONSEQUENCES DES DYSFONCTIONS TEMPOROMANDIBULAIRES SUR LE SYSTÈME CARDIOVASCULAIRE ET LE SOMMEIL
NHLBI WORKSHOP

National Heart, Lung and Blood Institute (NHLBI)
-Institut national : coeur, poumon , sang
NHLBI Division of Heart and Vascular Diseases (DHVD)
-Division des maladies du coeur et des vaisseaux
NHLBI National Center on Sleep Disorders Research (NCSDR)
Centre national de la recherche sur les troubles du sommeil
December 3-4, 2001 Bethesda, Maryland

FINAL REPORT
Participants Participants in this workshop and in preparation of this report are listed below:
Allen W. Cowley, Jr., Ph.D. (Chair) T. Douglas Bradley, M.D. Ronald Dubner, D.D.S., Ph.D Arthur English, Ph.D. William Maixner, D.D.S., Ph.D. Stuart F. Quan, M.D. John Remmers, M.D. Alan Schwartz, M.D. Christian Stohler, Ph.D. Bradley T. Thatch, M.D. David P. White, M.D. NHLBI Staff Carl E. Hunt, M.D. David Robinson, Ph.D. John Watson, Ph.D. Objectives 1.

Review what is known about cardiovascular and sleep-related consequences of temporomandibular disorders (TMD)
Compte-rendu des connaissances actuelles sur les conséquences des dysfonctions temporomandibulaires sur le système cardiovasculaire et le sommeil

Commentaire :
Ce n'est pas de l'actualité, ce colloque a eu lieu il y a sept ans déjà.
Pourtant, un chercheur français Daniel MENETREY, Directeur du Laboratoire de neurobiologie du C.N.R.S. Paris avait publié dès 1987 dans une revue internationale cet article :
Menetrey D, Basbaum AJ (1987) Spinal and trigeminal projections to the nucleus of the solitary tract: a possible substrate for somatovisceral and viscerovisceral reflex activation. J Comp Neurol 255 : 439-50

Traduction : Projections spinales et trigéminales sur le noyau du tractus solitaire : un possible substrat pour l'activation de réflexes somatoviscéral et viscéroviscéral.

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Okeson JP, Philips BA, Berry DTR, Baldwin RM (199.4) Nocturnal bruxing events : A report of normative data and cardiovascular response J Oral Rehabil 21 : 623-30
Traduction: Les évènements au cours du bruxisme nocturne : Un rapport sur les données de référence et les réponses cardiovasculaires .

Ces articles permettent de comprendre qu'une information trigéminale excessive (en provenance des dents) soit susceptible de dérégler un viscère comme le coeur, placé sous l'obédience du noyau du tractus solitaire, lequel agit sur le nerf vague et puisse dérègler, par réflexe somatoviscéral, les fonctions naturelles cardiomodératrices du nerf vague.

Conclusion : Un serrement excessif et continuel des dents est susceptible d'engendrer chez un individu stressé une tachycardie
- Preuve expérimentale, la suppression de la crispation des mâchoires dents serrées ramène, dans ce cas précis, la fréquence cardiaque à un rythme normal.

- Contre épreuve, la reprise du serrement excessif est susceptible de reproduire cette accélération du rythme cardiaque.

- Une pression sur la cornée détermine une bradycardie, réflexe oculo-cardiaque bien connu des médecins. La cornée est innervée par le V1, nerf ophtalmique de Willis.

- Une pression trop intense et/ou trop soutenue entre les dents détermine, chez le sujet stressé, une tachycardie, par réflèxe dento- cardiaque, mettant en jeu le nerf maxillaire supérieur (V2) et le nerf
maxillaire inférieur (V3)

N.B: Depuis 1975, par convention internationale des anatomistes on doit écrire:
V1= nerf ophtalmique, V2= nerf maxillaire, V3= nerf mandibulaire

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Dominguez, J .; Lobato, R D. .; Rivas, J .; Gargallo, M .; Castells, V .; Gozalo, A .; Sarabia, R . (1994) Changements dans la pression sanguine systémique et le rythme cardiaque par compression thérapeutique du ganglion trigéminal ( Ganglion de GASSER ) Neurosurgery. 34(3):422-428

La compresssion percutanée du ganglion trigéminal qui est couramment utilisée lors du contrôle de la névralgie trigéminale semble être une méthode propre à induire des élévations marquées peropératoire de la tension artérielle et des changements de la fréquence cardiaque qui peuvent augmenter le risque de complications cardio-vasculaires (...).
La piqure du Foramen Ovale provoque une bradycardie chez la majorité des patients (...).
Par contraste, l'injection de lidocaîne dans le cavum de MECKEL avant la compression du ganglion semble être une méthode efficace pour prévenir le développement d'hypertension artérielle systémique et de tachycardie.

Commentaires : Ne pas oublier que chez les mammifères, les récepteurs dentaires de tact, de type 1, qui interviennent dans le serrement excessif des dents ont leurs corps cellulaires situés dans le ganglion trigéminal. (Ganglion de Gasser).
Une accélération cardiaque réflexe, chez un individu stressé, en cas de sur-stimulation à point de départ dentaire, est dans ces conditions parfaitement compréhensible.
Epreuve contraire : l'arrêt total de la crispation des mâchoires dents serrées entraîne simultanément la disparition de cette tachycardie réflexe.
La reprise d 'une crispation trop intense et/ou trop prolongée peut malheureusement redonner naissance à la tachycardie.

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Mohn Ch Cd, Vassend O, Knardahl S, (2008.) Sensibilité expérimentale chez les femmes atteintes de dysfonctions temporomandibulaires : la relation entre une contraction musculaire orofaciale et des réponses cardio-vasculaires Clinical Journal of Pain. 24(4):343-352,

Objectifs : (...) Un but de cette étude était de comparer la sensibilité expérimentale douloureuse sur de nombreux sites anatomiques chez des patients à Dysfonctions Temporo Mandibulaires (D.T.M.) par rapport à un groupe témoin (...).
Un deuxième était de comparer les effets de la douleur sur les réponses cardio-vasculaires du groupe (D.T.M.).

Discussion : Seul le groupe (D.T.M.) présentait une association significative entre les réponses cardio-vasculaires et la sensibilité douloureuse.
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I. Miyamoto , K. Yoshida, K. Bessho.(2009) : Arcade dentaire raccourcie et volume cérébral sanguin régional: Une étude expérimentale pilotée avec topographie optique. J.of Craniomandibular Practice ; 27, 2, 94 -100
ABSTRACT:
On a pensé qu'une arcade dentaire raccourcie, sans support occlusal postérieur, était suffisante pour maintenir une fonction orale. Le mécanisme de l'adaptation occlusale avec une arcade dentaire raccourcie n'est pas clair. Pour une meilleure compréhension du rôle de la présence des molaires sur la fonction cérébrale, les auteurs ont combiné expérimentalement des arcades dentaires raccourcies et une technique neuro-imagée. On a mesuré le volume sanguin cérébral, en utilisant la topographie optique infra-rouge, au cours d'épreuves volontaires de crispation de mâchoires dents serrées. On a fabriqué ainsi expérimentalement pour 10 sujets des appareils buccaux qui peuvent créer des arcades dentaires complètes ou raccourcies. Les résultat suggèrent que la crispation des mâchoires dents serrées sur une arcade dentaire complète déclenche un volume sanguin cérébral significativement plus important que le serrement des dents effectué sur une arcade dentaire raccourcie. Par ailleurs, il n'y avait pas de différences entre les deux gouttières vis à vis de la latence et de la concentration d'oxyhémoglobine maximum. Ces données suggèrent que l'état occlusal et le flux du volume sanguin cérébral sont étroitement corrélés. Le manque de support au niveau molaires réduit rapidement le volume sanguin cérébral dans les conditions maximum de crispation de mâchoires dents serrées.
Commentaires : Ces données , toutes récentes ( 2OO9) mettent en évidence que les Caisses Primaires d'Assurances Maladies doivent sans délai prendre connaissance de ces données alarmantes pour la santé d'une grande partie de leurs assurés.

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T. Otsuka, K.Watanabe,Y. Hirano, K.Kubo, S.Miyake, S.Sato,K.Sasaguri. (2009) Effets de la déviation mandibulaire sur l'activation du cerveau durant la crispation des mâchoires dents serrées : Une étude préliminaire à l'IRM fonctionnelle. J.Craniomandib. Pract.;17, 88-93

Occlusion = état de contact entre les dents
Abstract : Par le biais de l'IRM fonctionnelle ( IRMf ), on a mesuré chez 8 sujets sains, les signaux du Niveau Dépendant d'Oxygénation Sanguine (NDOS). Cette présente étude s'est effectuée durant une crispation de mâchoires dent serrées, avec, d'un côté : un modèle de malocclusion , en se servant d' une gouttière qui forçait la mandibule à prendre une position reculée et de l'autre : une gouttière de contrôle. On a comparé dans les deux cas les signaux du NDOS durant des conditions de repos identiques .(...) Durant les deux conditions de serrement, on a observé des activations dans quatre régions du cerveau (le cortex pré-moteur, le cortex pré-frontal, le cortex sensori-moteur, l'insula). Cependant le serrement sur le modèle de malocclusion, entrainant un dysconfort psychologique, augmentait les signaux NDOS au niveau du cortex cingulaire antérieur et de l'amygdale (petite région du cerveau :N d T) (...) Ces données peuvent suggérer l'implication du serrement excessif des dents au niveau du cerveau, dans des conditions de mauvaise occlusion, due à un processus neuronal réagissant à une émotion ou à une douleur
.

Commentaires. Ces commentaires vont déborder le cadre du résumé et insister sur certains passages de l’article non développés dans le résumé précité. Il est prouvé par ces chercheurs japonais que la position rétropulsée de l’articulation temporo-mandibulaire peut influer une région bien précise des centres supérieurs : l’amygdale . Cette structure ( rien à voir avec la gorge) est le centre de l’agressivité . On comprend mieux les confidences des patientes qui serrent les dents excessivement et qui reconnaissent spontanémént, lors de l’examen clnique : Je ne sais pas pourquoi , à certains moments , je deviens odieuse , agressive . Elles sont excusables : un traitement visant à l’arrêt de la crispation des mâchoires dents serrées normalisera leur caractère. Nous l’avions observé , après traitement ; de nombreuses patientes avouaient spontanément ce changement de caractère que nous étions bien incapables de leur expliquer .
Hommage soit rendu aux chercheurs japonais !

argaiv1072

 

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Takemura M, Sugimoto T, Sakai A. (1987) Organisation topographique de la région centrale terminale des différentes branches sensitives du  nerf mandibulaire chez le rat . Exp Neurol. Jun;96(3):540-57.

On a  examiné la projection centrale des neurones primaires comprenant le nerf auriculo-temporal, la branche cutanée du nerf mylo-hyöidien, le nerf alvéolaire inférieur, le nerf mental, le nerf lingual,  nerf buccal, en utilisant le transport tranganglionaire de HRP chez de jeunes rats. On a divisé les nerfs en deux groupes en considération de l’organisation topographique des champs de projection centrale, à savoir, ceux projetant  sur le bord dorsal du noyau trigéminal principal, du sous- noyau oral , du sous-noyau interpolaire c’est à dire : les nerfs auriculotemporal, mylohyöidien , mental et ceux projetant plus intérieurement les nerfs alvéolaire inférieur, ( nerf qui innerve les dents inférieures N.d.T ) nerf  lingual et nerf buccal.Le premier groupe de nerfs projette, en général, plus caudalement que le dernier dans le complexe rostral de la corne dorsale médullaire et spinale jusqu’en C3. De plus, le dernier groupe projette sur le noyau du tractus solitaire, ainsi que sur les noyaux supratrigéminal et paratrigéminal tandis que les nerfs du premier groupe ne le font pas. Ces données indiquent les points suivants : les neurones primaires innervant les structures endo-buccales (donc : les dents inférieures N.d.T) se terminent médialement dans : le noyaux principal du trijumeau, et le sous-noyau oral ; les autres ventralement dans le sous–noyau interpolaire jusqu’aux champs terminaux de ceux qui innervent la peau de la face. Les neurones primaires innervant les structures  endo-buccales (donc : les dents inférieures N.d.T) projettent sur le noyau du tractus solitaire et au niveau des noyaux supra et para trigéminal tandis que ceux qui innervent la peau de la face ne projettent pas. Les neurones primaires innervant la périphérie de la face projettent  sur la corne dorsale spinale et ceux innervant la région  endo/péri buccale projettent sur la corne dorsale médullaire quoique la ségrégation à partir de la moëlle sur C3 est relativement  vague. Seulement ces neurones primaires du trijumeau dont les champs récepteurs s’étendent sur et au delà de la ligne médiane projettent sur la corne dorsale depuis la moëlle jusu’au troisième segment cervical.

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Kampe T, Tagdae T, Bader G, Edman G, Karlsson S. Symptômes rapportés et données cliniques chez un groupe de sujets ayant un comportement de bruxomanie prolongé Oral . Reab. 1997 Aug;24(8):581-7

On a rapporté, les signes  les symptômes et l'histoire médico-sociale  d'un dysfonctionnement cranio-mandibulaire (DCM) (ou temporomandibulaire : N.d.T) chez 29 sujets âgés de 23 à 68 ans. Ces derniers présentaient, depuis 5 ans et plus  un comportement de bruxomanie. On sélectionné les sujets à partir en provenance de réponses  à une annonce dans un journal local. Les sujets présentaient de nombreux symptômes de caractère général ,incluantes problèmes somatiques ou psycho sociaux, des troubles du sommeil, (72%) des douleurs (86%).  Plus de la moitié des sujets (55%) présentaient ces symptômes chaque jour. 69% des sujets faisaient mention de douleurs dans le cou le dos, la gorge, les épaules, 48% des céphalées. Les symptômes les plus communs de DCM étaient la douleur de la face ou des mâchoires (48%), raideur ou gène dans les mâchoires au réveil. (44%), des bruits dans l'articulation des mâchoires (ATM) (34%), fatigue dans les mâchoires à la mastication, (38%) Les signes clinique les plus communs étaient: plus de trois muscles sensibles à la palpation(76%), bruits dans les ATM(55%) et sensibilité de l'ATM à la palpation latérale (66%) Il y avait une relation statistiquement significative entre un serrement de dents fréquent, des céphalées, des douleurs du cou, du dos, de la gorge,  des épaules et des troubles du sommeil ainsi que scores élevés de l'index clinique de dysfonctionnement (ID). Ceux atteints de serrement de dents présentaient des valeurs de score plus élevés que les "non serrement de dents "pour les douleurs dans la face et les mâchoires, les céphalées, le cou, le dos, la gorge ou les épaules ainsi que l'index de dysfonctionnement. Ces données indiquent une relation de cause entre de fréquents serrements de dents et  de signes et symptômes de CMD, incluant : céphalées et douleurs  du cou, du dos, de la gorge ou des épaules et une haute pathogénie à l'occasion d'une fréquente crispation de mâchoires dents serrées prolongée.




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Mise à jour le Samedi, 15 Décembre 2012 00:58
 
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