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"Il faut déjà pour savoir qu'il faut se retenir de croire" LEIBNITZ

Symptomes multiples
argaiv1023
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TEMOIGNAGE :

Je soussigné, C .P , certifie authentiques les fait rapportés ci-dessous, décrivant tout le cortège douloureux en rapport avec la crispation des mâchoires dents serrées.
J’ai fait l’objet en 1993 d’un accident de la voie publique avec traumatisme cranien et hématome extra-dural opéré en urgence, puis forte gêne à la mastication (perte ouverture buccale) comme conséquence post-opératoire. Malgré la rééducation de la mastication, il s’est progressivement développé une crispation de mâchoires induisant un serrement de dents excessif, devenu en 1998 intense et obsessionnel.

Ce n’est qu’en 2003 que le Professeur Francis HARTMANN m’a fait prendre conscience de la multiplicité des troubles induits, tels qu’ils sont décrits dans le présent site.
Il s’agissait :
• De démangeaisons dans les oreilles, conduisant à des irritations voire à des plaies
• De nausées en voiture, me rendant très inconfortable d’être passager d’une automobile
• De fortes carences sportives, tout effort conduisant à des essoufflements et points de côté, puis à des sensations de vertiges, de nausées, et de troubles de la vue
• De forts maux de tête
• De violentes douleurs au ventre
• De douleurs lombaires et cervicales
• De besoin de m’éclaircir sans cesse la voix (irritations de la gorge)

La preuve a été faite en 2008 du lien entre ces troubles et le serrement des dents, du fait de leur disparition simultanée après 5 ans de thérapies variées conduites à PARIS par le professeur L.N pour guérir ma crispation des mâchoires. Quinze années après l’accident de la voie publique, je redécouvre les joies de vivre sans mal-être :
• Adieu maux de têtes, de ventre et de dos
• Adieu nausées en voiture
• Et surtout, adieu l’angoisse des essoufflements, nausées, vertiges lors de l’effort sportif.
Moi qui était assez actif, plus jeune, dans des disciplines variées, mais avais stoppé suite aux évènements précédemment décrits, je retrouve enfin l’envie de l’effort dans le sport.
Mes amis n’en revenaient pas : eux qui peinaient à me traîner sur quelques km ont observés rapidement des progrès spectaculaires, jusqu’à me faire participer à un raid multisport de 50 km !

Après cette longue épreuve thérapeutique, j’exprime toute ma reconnaissance à mes différents thérapeutes qui ont su me débarasser du serrement de dents, mais aussi de toutes ces douleurs et de ces troubles associés que je ne savais à quoi attribuer.
Souhaitant que ce témoignage vous sera utile, je vous prie de croire, cher Professeur, en l’expression de mes sincères salutations.

C. P

TÉMOIGNAGE :

Le 5 février 1990, alors que je conduisais un véhicule muni d'un appui-tête, ceinture bouclée, j'ai été heurtée violemment sur le côté gauche par un véhicule qui n'avait pas respecté une priorité en agglomération. Sur le coup, j'ai ressenti une violente douleur au niveau de l'oreille à la suite du choc de ma tête sur le montant de ma portière. Par précaution, je suis allée à l'hôpital passer une radio, bien que je n'aie pas perdu connaissance. Au fur et à mesure de l'attente dans le service des urgences, j'ai perçu des fourmillements douloureux dans le bras gauche, ainsi qu'une sensation d'anesthésie au niveau de l'annulaire et de l'auriculaire gauches. Par ailleurs, je percevais de vifs bourdonnements dans l'oreille gauche, une douleur lancinante au niveau du cou et de l'épaule gauche comme un fort torticolis.
Les radiographies ne montreront pas de lésions osseuses et le Dr G. (traumatologue au service des urgences du CHU de X.) me remettra un certificat médical initial où il est notifié :
- traumatisme cervical bilatéral.
- contracture du sterno-cléido-mastoïdien gauche.
- paresthésie de l'épaule gauche.
- douleurs jusqu'en 06.
- hypoesthésie du bord cubital dela main gauche.
Ce médecin m'a, par ailleurs, prescrit le port d'un collier de mousse pendant une semaine, puis un contrôle radio. Ce collier ne me soulageait absolument pas. Le Dr M., médecin traumatologue qui m'a pris en charge par la suite, a remplacé ce collier par une minerve et a associé un traitement (apranax 550, nurofen, vitamines). Au bout d'une semaine, il m'a fait suivre des séances de kinésìthérapie (chauffage à la paraffine ,massage ,musculation) . Au total, j'ai porté la minerve pendant deux mois et poursuivi ma rééducation pendant le même temps. Cependant, mon état ne s'améliorait absolument pas : j'avais toujours mal.
J'entendais toujours des bourdonnements aigus, j'avais toujours la sensation de ne plus sentir les deux derniers doigts de ma main gauche. Mais de plus, d'autres signes venaient s'ajouter j'étais terriblement fatiguée, incapable de fournir un effort soutenu, malgré l'arrêt de mes activités professionnelles. La douleur irradiait depuis le cou jusque vers l'épaule, le bras, le sein gauche et la nuque. J'avais très souvent mal à la tête, en particulier derrière les globes oculaires et au niveau des sinus. Les bourdonnements aigus me donnaient l'impression d'avoir les oreilles pleines de sable que je n'arrivais pas à faire sortir. J'avais en permanence à souffrir d'un serrement violent et involontaire de la mâchoire qui m'épuisait. Enfin j'ai souffert de crampes dans les mollets, pris 7 kg en l'espace de deux mois et présentais en permanence une température de 38 à 38,5°. Cela dura jusqu'au 2 avril 1990, date à laquelle, je fus adressée par le Dr M.C dans la consultation du Professeur Francis HARTMANN .
Dès la première consultation, après un examen clinique, il me demanda de subir différents examens :
- Un électromyogramme et un examen du nerf trijumeau.
- Une tomograhie des articulations temporo-mandibulaires (A.T.M.)suivie d'une arthrographie de ces mêmes articulations.
- Un examen ophtalmologique par le Pr B.
- Une consultation auprès du Pr G pour éloigner une cause infectieuse à cette hyperthermie.
L'ensemble de ces examens permit deposer le diagnostic de : "luxation méniscale antéro-interne des A.T.M." associée avec une composante importante de contracture musculaire et une altération des (P.E.S.) Potentiels Evoqués Somesthésiques du nerf trijumeau.
A partir de là, fut instauré le traitement suivant : infiltration de xyloxcaïne dans la mâchoire. Une prescription de Lioresal (baclofène ). Une motivation pour ne plus serrer mes mâchoires et une explication de l'effet désastreux de ce serrement sur ma santé. Dès le début des infiltrations, j'ai percu une très nette amélioration : le serrement des mâchoires qui était devenu insupportable disparaissait pendant 2 à 3 jours après l'injection, puis pendant une semaine environ, pour finir par disparaître complètement en novembre.
Parallèlement tous les signes ont disparu. Rapidement ma température est redevenue normale, j'ai reperdu 4 Kg, je ne souffrais plus de cette fatigue qui ne m'a quittée pendant trois mois après l'accident, de même les fourmillements et les bourdonnements aigus se sont estompés. En novembre, l'ensemble des signes douloureux et désagréables avaient totalement disparu et on a arrêté les séances d'infiltration. Début mars, je revoyais le Pr HARTMANN pour que celui ci puisse constater de visu ma guérison . Ce dernier m'a cependant averti qu'une rechute était toujours possible, dès lors que je recommencerais à crisper les mâchoires dents serrées. Je ne devais pas, dans ce cas, hésiter à revenir le consulter.

Fait à Marseille le 12 mars 1991 , pour faire et valoir ce que de droit .
LC

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Le G . J
30 Bd de la G . R
13xxx
Marseille

Marseille le 26 / 10 / 96

Je soussignée Madame Le G. J. née C., certifie avoir consulté le Professeur Hartmann en juin 89 pour des maux de tête violents . J'avais par ailleurs des douleurs dans la nuque, le dos, au bas ventre, des crampes aux mollets et aux chevilles ainsi que des mouches dans les yeux, accompagnés d'une immense fatigue. J'avais également une certaine difficulté à avaler, je crispais très fortement les mâchoires . Le Professeur Hartmann m'a fait un traitement par infiltrations , accompagné de médicaments. En l'espace de 2 mois, tous les signes ont disparu. Ce traitement remonte bientôt à sept ans . Je tiens à ajouter que depuis , je n'ai plus de symptômes .

Le G.






Mise à jour le Mercredi, 11 Mai 2011 15:18
 
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