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Le Bruxisme assassin !

 

Depuis plus d’un demi-siècle, les cliniciens anglo-saxons (américains notamment) ont établi l’existence d’une comorbidité entre les TMD ou TMJD et différentes entités pathologiques au point de justifier pleinement le terme donné depuis plus de 50 ans déjà par les américains, aux TMJD (Temporo Mandibular Joint Disorders) =  « Great Imposter » ou Grand Imposteur.

 

Remarque :
Il existe de (trop) nombreuses abréviations qui font références aux troubles des articulations de la mandibule (ATM = Articulation Temporo Mandibulaire).
TMD (Temporo Mandibular Disorders), TMJD (Temporo Mandibular Joint Disorders)  pour les anglo-saxons.
SADAM (Syndrome Algo Dysfonctionnel de l’Appareil Manducateur), DAM (Dysfonction de l’Appareil Manducateur), DTM (Dysfonctionnement Temporo Mandibulaire) pour les francophones.
Mais pour « nous » (vous lecteurs et moi rédacteur) c’est, pour simplifier : la même chose.

 

Wikipédia donne une bonne définition de la « comorbidité » :
En médecine, la comorbidité désigne :
• La présence d’un ou de plusieurs troubles associés à un trouble ou une maladie primaire.
• L’effet provoqué par ces troubles ou maladies associés.

 

 Actuellement, on peut consulter dans la bibliographie internationale une grande quantité d’articles soulignant avec insistance cette co-morbidité.

 

Notre pratique odontologique nous a confirmé cette réalité clinique : de nombreux malades atteints de DTM présentent des signes et des symptômes qui évoquent une migraine, une fibromyalgie, un syndrome de fatigue chronique, un syndrome d’intestin irritable, une cystite interstitielle, des vertiges idiopathiques… la liste serait trop longue !

 

C’est bien une comorbidité !

 

Outre la lecture de multiples articles et ouvrages (essentiellement anglo-saxons) nous avons fondé notre recherche clinique sur les Neurosciences, en particulier la Neurophysiologie et la Neuro-anatomie.

 

Que nous enseignent-elles ?

 

Que les deux nerfs trijumeaux (droit et gauche) sont éminemment réflexogènes : c’est-à-dire très réactifs lorsqu’ils sont fortement et/ou durablement stimulés.

 

L’interrogatoire de nos malades révéla chez une grande majorité d’entre eux une tendance au serrement de dents diurne et/ou nocturne (le plus délétère) mais aussi parfois au grincement, aux tapotements, au frottement continuel… à tous les types de  contact répétitifs des dents entre elles. Tous propices à générer une stimulation excessive des récepteurs sensitifs de cette région (dents, muscles, A.T.M.).

 

A propos de la comorbidité déjà évoquée, les auteurs anglo-saxons considèrent le plus souvent les TMD plutôt comme une conséquence de la pathologie co-existante (fibromyalgie, migraine…). Or l’expérimentation clinique et la recherche fondamentale nous montrent que c’est le raisonnement INVERSE qu’il convient d’appliquer :
BRUXISME ——–> PATHOLOGIES et non pas PATHOLOGIE ——-> BRUXISME

BRUXISME =====> Pathologies diverses et variées

Le vrai sens de la comorbidité !
Il nous appartient de considérer cette comorbidité dans le bon sens.

 

Mes 50 ans de recherches fondamentale et clinique, vos milliers de témoignages en tant que patients m’autorisent à définir définitivement le sens de cette comorbidité :

 

C’est le Bruxisme qui provoque des pathologies diverses et variées, le plus souvent, loin de la bouche et des dents.
Voir notre article sur les causes du Bruxisme pour plus de précisions.

 

Nous aidons et apprenons au malade à cesser son comportement anormal et constatons quasi systématiquement que tous les signes caractéristiques de sa fibromyalgie ou de sa migraine (par exemple) disparaissent partiellement ou totalement avec un recul vérifié atteignant les 3o ans !
N’est-ce pas la preuve que le bruxisme centré compte bien parmi les causes à l’origine de sa pathologie ? Tout du moins en constitue-il un facteur aggravant non négligeable voire déterminant.

 

Cela n’aurait eu qu’une valeur anecdotique si nous n’avions  pas constaté des améliorations voire des sédations définitives grâce à nos infiltrations* visant à l’arrêt de du bruxisme sous toutes ses formes.
(*infiltration bilatérale dans la fosse infra-temporale ou technique Hartmann-Cucchi).

 

Outre les vertiges, acouphènes (bourdonnements), nausées, dysphagies hautes, nous avons reçu des malades diagnostiqués : migraine, fibromyalgie, fatigue chronique, intestin irritable… Certains présentaient des troubles au niveau cardiaque, au niveau du rythme respiratoire (souffle court), digestif ou urinaire (cystite interstitielle) voire gynécologique (aménorrhées).

 

Que dire de ces femmes, se plaignant de douleurs au niveau du quadrant supéro-externe du sein en présence d’une mammographie  et de signes  cliniques normaux ? de douleurs de la région  pelvienne sans aucune pathologie à ce niveau : douleurs référées provenant de muscles voisins (décrits par le Dr. Janet Travell) et favorisées par la sur-stimulation du nerf trijumeau responsable de la sensibilité tactile des dents.

 

À chaque fois, l’interrogatoire a, le plus souvent, révélé chez ces malades un bruxisme centré, c’est à dire un serrement de dents  diurne et/ou nocturne.

 

Comorbidité quand tu nous tiens !

 

Plus surprenant encore, des cas cliniques porteurs de pathologies dites liées au système immunologique : lupus érythémateux, psoriasis, spondylarthrite ankylosante, maladie de CROHN, maladie de Ménière… Comorbidité encore !

 

Devant ces cas améliorés par la technique Hartmann-Cucchi, voire guéris de manière significative, on est amené à impliquer les différentes formes de bruxisme dans la genèse, l’entretien, l’aggravation, la durée de pathologies ne semblant a priori n’avoir aucun lien avec la bouche et les dents.

 

Nous sommes indignés de constater que le nerf Trijumeau demeure un grand oublié de la médecine, seulement connu pour les spectaculaires :
– névralgie faciale
– algie vasculaires de la face…
…et la rage de dents !

 

Nul doute que les femmes et les hommes qui souffrent au quotidien sans trouver de solution thérapeutique efficace auront eu une lecture attentive de ces observations répétées fondées, rappelons-le encore une fois, par les acquis des Neurosciences.

 

Nous souhaiterions, et ce, de manière anonyme = (prénom, âge) que les malades  présentant un bruxisme (serrement, grincement de dents, frottement… ) accompagnant une maladie de CROHN se fassent connaître.
En France, il existe un important retard sur ce sujet. Pourtant considérablement développé aux U.S.A. voir notre article sur ce sujet)

 

Recul thérapeutique de plus de 35 ans :
A l’heure où la bibliographie internationale souligne les effets secondaires néfastes du  BOTOX (perte de densité osseuse et perte de dents après une seule injection, il apparaît que notre technique (antérieure donc à l’utilisation du BOTOX) mérite d’être diffusée auprès des praticiens et des patients.
Références
Bibliographie et liens internet

A.DELMAS Voies et centres nerveux p 46- 48 :10 eme ed MASSON PARIS

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Ces données mettent en lumière le retentissement que peut avoir une stimulation trop intense et/ou trop prolongée sur le “pool” de neurones trigémino-cervical

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https://dental--health.com/ et https://jawpaintmj.com

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Depression Statistics

National Institute of Health statistics show that over 25% of the population suffers from some form of headache problems. Statistics also show that 25% of the population also suffers from some form of depression or “mental stress.”

Could there be a relationship between headaches and mental problems? Could there be a relationship between stress, headaches, mental issues, and health deficiencies?

It is believed by many tmj treatment specialists that there is indeed a dynamic link. This article will provide the anatomy of the dynamic.

Symptom Dynamics

Today, over 50% of people who suffer with some sort of depression remain undiagnosed. The remaining 50% receive treatment that is inadequate. 20% of sufferers become chronically depressed, while than 6% of patients who suffer with depression are properly managed. Alarming statistics!

Headaches … possible migraines… ears ringing … vision problems that seemingly can’t be corrected. Ineffective chiropractic treatment. Feelings of being irritated, angry, bitter and losing control over sensory processes. Reports of frequent colds and flu are common.

Physically, the body doesn’t seem to be working anymore. Life feels miserable and no one seems to understand why and what can be done.

TMJ Jaw Relationships

It has been shown that many TMJ related problems go undiagnosed by an alarming number of dentists and doctors. The Trigeminal nerve has also been proven to affect certain brain processes. Most chronic head pain conditions present with NO clinical signs of any jaw joint damage or jaw to jaw misbalance problems.

Many people report consulting with TMJ dentists who find nothing wrong. Similar results occur with consults with physicians and medical doctors. Most physicians can only prescribe medications and send the patient home. Remarks like « it’s all in your head » are frequent.

Yes… the problem is indeed « in your head. » Precisely the reason why a skilled facial/head pain specialist takes jaw joint x-rays and finds a chronic problem with TMJ and a poor alignment of a patient’s jaws. This is all too common.

The Cycles: Pain – Stress – Depression

The pain cycle may have started early in life. It may have waited until later years. It does not matter what the timing may be. What is important is to understand that pain leads to multiple health problems, including depression.

Does stress have anything to do with this cycle? What does stress do to your health? Is it related to pain? Does pain cause stress, or vice versa? Does stress cause you to grind your teeth? Does stress wear out your jaw joints? Does stress have any effects on your jaw and neck muscles? The answer is usually: Yes to all of the above.

Stress can cause pain, and vice versa. Stress can induce jaw misalignment problems by starting a vicious cycle of tooth grinding and clenching. Stress can cause postural problems. Stress can exacerbate many health conditions. Stress can lead to depression by causing a cascade of physical changes and problems.

Popular Medications: Ineffectual Long Term Benefit

Many of the patients we treat in our practice come to us with chronic pain conditions. They have spent tens of thousands of dollars on useless treatments. Many have exhausted their personal resources for continued treatment. Unfortunately, during this process many have been prescribed antidepressant medications and/or mood enhancing drugs. These “poisons” have helped the condition to a certain extent, but have done nothing to address the underlying problems that are causing the pain. The patient progressively gets worse and these common drugs (such as Prozac, Effexor, Elavil) no longer have any effect.

Pain and Depression Cycle – An Anatomy

The anatomy behind the pain and depression cycle can be explained. Inside the brain, there are various areas that perform different functions. One of these areas is the Hippocampus and the Amygdala, which together process emotions, learning, memory, fears, and the “flight-fight” response.

C.A.N.E. – Neurotransmitter Overproduction

Typically, patients who suffer with pain and/or are under a lot of stress have chemical compounds (cortisol, adrenaline, and norepinephrine C.A.N.E., for short) are released in high concentrations by the adrenal glands. This is commonly referred to as an “adrenaline rush.” This is due to the fact that the body processes the pain and/or stress as a fearful and life threatening event that it must defend against “fight” phenomenon of the sympathetic nervous system. The C.A.N.E. rush slowly poisons and damages the Amygdala and Hippocampus. These brain center areas subsequently start to lose their normal levels of serotonin and dopamine (neurotransmitters) which they use to process emotions, learning, memory, and fears. The nerve tissues themselves undergo atrophy.

Adrenaline speeds the transport of oxygen rich blood to the brain and muscles in order to prepare it for “fighting.” Consequently, adrenaline also places more physical stress on the body and organs because it increases heart rate, respiration, rate, and blood pressure in order to prepare the body for a QUICK defensive measure. This is the reason that pain and stress are correlated with high blood pressure, stroke, and many other illnesses.

The actions of these neurotransmitter hormones (C.A.N.E) are normally only supposed to be short term. Problems begin when prolonged periods of stress and continued pain start to damage brain cells, especially in the Amygdala and Hippocampus. Therefore, persistent, long-term pain and stress, affects processing of emotions, memory, and learning.

Consequently, as this damage continues, the immune system is also compromised and the patient begins to suffer numerous injuries and diseases (numerous colds and flus as the most common). The immune system views the problem as a low grade infection! Arthritis, obesity, infections, diabetes, and Alzheimer’s have also been linked to this vicious cycle.

Neurotransmitter Overproduction inceases Muscle Compression

C.A.N.E. hormones tense muscles. This tension continues without the patient being aware of the actions. The result is that muscle/skeletal pain begins. Significant implications develop for the the actions of the muscle bracing phenomenon of the jaws, head and neck, which exacerbates the pain cycle.

Where does the TMJ come into the picture? Muscle compression, bracing, and jaw joint damage causes the trigeminal nerve to become pinched. This compression, along with tension in the muscles of the head and neck, leads to abnormal function in the other nerves of the head (facial, hypoglossal, vagus, accessory, etc.) As these nerves are affected the patient starts to experience many of the wide ranging symptoms often reported by pain patients with unsuccesful treatment histories.

The trigeminal nerve also feeds many of its impulses into the Hippocampus and the Amygdala. As the trigeminal sends numerous and constant “bad” messages into this area, the processing of external events (emotions, learning, memory) becomes affected. The Hippocampus and the Amygdala stop being able to process normal impulses due to the fact that they are being annoyed by the trigeminal nerve and destroyed by the C.A.N.E. Therefore, the trigeminal bombards/annoys the area of the brain that processes happy emotions, proper learning, and adequate memory recall. Add the insult already being caused by C.A.N.E. and it is easy to see why the patient begins a cycle of depression and pseudo-retardation.

Many patients wonder if they were born with the problem or if stress induced their issues. One thing is certain: any misbalance of the jaws and/or jaw joint damage will cause a variety of mental problems.

If the patient was born with a jaw misalignment there is a very high likelihood that the balance problem has slowly led to many of the health issues. If stress has caused jaw joint damage through grinding or clenching, then two problems exist that must be addressed: the cause and the effect. Treatment aimed solely at healing the joint cannot be predicted or successful without addressing the cause – STRESS!

Many of the patients we treat have a higher than average stress level in their lives. If they were born with a jaw misalignment than the damage and symptoms are exponentially increased. It’s like adding fuel to the fire! Many of these same patients do not believe or “feel” as though they are under a lot of stress. It takes less than a 5 minute interview to figure out exactly how much stress a person is under.

Stress Factors

Although not a generalization, the following is a list of common denominators for those who do not believe that stress is affecting their lives:

– Heavy daily workloads with few breaks

– Work routines that have little meaning and no satisfaction

– Minimal participation with co-workers in decision making

– Limited interaction with friends and family

– Poorly defined expectations in life, work, love, and friendships

– Unpleasant or dangerous work environments

– Addiction to alcohol, drugs, or sweets

– Paying little attention to diet and/or liquid consumption

If three or more of the above items pertain to you, take a serious look at your stress level and consider the consequences of the release of C.A.N.E that may most likely be happening in your body. Remember the “fight” response. Also consider whether a pre-existing or developing jaw problem is contributing to the problem

Common Stress Symptoms

Other popular symtoms that are reported with headaches, jaw pain, neck pain, ear aches/tinnitus include:

– Sleep problems

– Upset stomach

– Low morale

– Weight gain

– Poor concentration

– Untreatable burning/sore throat

– Multiple flus and cold

– Asthma or asthma-like symptoms

– Difficulty reading, driving, or learning

– Loss of short term memory

If you answered yes to more than 3 of the above, maybe you should re-consider your stress level and “way of life.”

Do common drugs such as Elavil, Prozac, Nardil, or Zoloft help? This is a tough question to answer because many patients do exhibit clinical improvement when these medications are managed properly. Proper protocol for these medications usually involves using a combination of these antidepressants, due to the fact that each drug used alone cannot provide adequate help.

Most of these drugs act by helping to raise the level of neurotransmitters in the nervous system and especially in the Hippocampus and Amygdala. These drugs raise the level of certain neurotransmitters (serotonin, norepinephrine, and dopamine) which are highly effective in allowing the Hippocampus and Amygdala to continue functioning properly. In other words, these drugs serve to make up for the loss of the chemicals that C.A.N.E. has caused in these areas of the brain.

Depression – TMJ Pain Treatment Summary

The answers for any particular patient require more explanation than what has been provided in this article. Pain patients are advised that the underlying cause of the pain or stress must be uncovered.

Medications cannot get to the root of the problem. They are useful to the extent that they aid the system and permit symptom management. Treatment should be focused on correcting the physical problem, addressing the stress issues, working closely with psychotherapy, and coordinating efforts with many other health professionals (physical medicine, ENT, neurology, nutritionist, pulmonologist, chiropractor, etc.).

Unfortunately, proper facial pain diagnosis and implications of jaw misalignment problems are not being currently addressed by an alarming number of physicians and dentists. Components of jaw to jaw misbalance and jaw joint damage have a huge impact on many symptoms of depression.

Editorial Staff

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Temporomandibular Disorder and New Aural Symptoms FREE Kent W. Cox, MD, PhD Arch Otolaryngol Head Neck Surg. 2008;

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Objectives 

To report the prevalence and demographics of temporomandibular disorder (TMD) within a population of clinic patients and to describe the prevalence of revisited and new, previously unstudied, aural symptoms described by a sample of these patients with TMD (hereinafter “TMD patients”).

Design

A retrospective evaluation of patient records was completed to determine the percentage and the demographics of TMD patients in a clinical setting. A prospective analysis was done on the self-reported prevalence of previously studied and new aural symptoms of 78 TMD study patients compared with 78 control patients without TMD.

Setting A private otolaryngology practice in a rural Arizona town.

Patients Patients with TMD and aural symptoms.

Results 

Ten percent of all new otolaryngology clinic patients were diagnosed as having TMD. Of the 78 patients, 27 (35%) listed the ear as one of their sites of pain. The prevalence of each of the 8 aural symptoms assessed was significantly higher in TMD patients compared with controls (P < .001). A warm and/or fluid sensation in the ear and a stuffed cotton sensation in the ear were the most indicative symptoms of TMD because they had the highest relative risk ratios in TMD patients. Aural symptoms of loud noise sensitivity and cold air/wind sensitivity are also relevant and were approximately 5 times more frequent in TMD subjects than in controls.

Conclusions

 Patients with TMD are a significant component of otolaryngology practice. There are previously uninvestigated aural symptoms that occur much more frequently in TMD patients than in patients without TMD.

Temporomandibular disorder (TMD) is classified as a subset of primary headache disorders by the International Headache Society. There is no simple and standard definition of TMD. In the medicodental literature, TMD is frequently defined as a collective term describing a complex and broad group of conditions involving the temporomandibular joint (TMJ), muscles of mastication, and associated structures. The scope of the phrase “collective term” can be appreciated by the number of conditions considered to constitute TMD.1 These conditions, listed in decreasing rates of occurrence, are as follows: (1) myofascial pain dysfunction; (2) internal derangement; (3) arthritides (osteoarthritis, inflammatory, infectious, and metabolic); (4) hypermobility (subluxation and dislocation); (5) acute trauma (contusions and fractures); (6) ankylosis (true or false); (7) developmental abnormalities (genetic or acquired); and (8) neoplasia (benign or malignant). The 3 cardinal features of TMD are pain, joint noise, and restricted jaw motion. However, the most important part of the clinical evaluation is the history.1 In addition to TMJ dysfunction and cephalgia, otalgia, tinnitus, and aural fullness have become recognized as characteristic components of TMD.2

In several decades of practice, it became clear that non pediatric patients referred with a diagnosis of ear infections or sinus infections frequently had neither, and the origin of the patients’ symptoms was determined to be TMD. The seemingly high number of these cases led to this study that analyzes the demographics and the prevalence of aural symptoms of patients with TMD (hereinafter “TMD patients”) in a private clinical practice. The prevalence of otalgia, tinnitus, vertigo, and hearing loss is analyzed. More important, new aural symptoms described by TMD patients but not previously evaluated are reported.

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TMJ is often called THE GREAT IMPOSTER

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TMJ Symptoms
The many faces of TMJ
Les nombreuses facettes de l’A.T.M.
TMJ is often called THE GREAT IMPOSTER
L’A.T.M.est souvent appelée «  Le Grand Imposteur »

TMJ symptoms can be wide ranging, complex and difficult to understand.Frequently patients go from doctor to doctor looking for answers to these problems only to be frustrated again and again.  This is why the name  The Great Imposter is so accurate. Patients are treated for symptoms not underlying causes.
Les symptômes de l’A.T.M peuvent être à grand rayon d’actionner difficiles à comprendre
If you experiencing any of the following common symptoms:
Si vous éprouvez les quelques symptômes usuels suivants:

•facial pain and soreness Douleur faciale et irritabilité
•Tension headaches or tmj and/or muscle headaches Céphalée de tension  ou Céphalées musculaires ou articulaire
•migraines and other vascular headaches Migraine et céphalées vasculaires
•ear pain …otalgia douleur de  l’oreille …otalgie
•ear ringing tintement d’oreille
•sinus pain or pressure douleur ou pression du sinus
•ear stuffiness or pressure pression ou oreille bouchée
•distorted hearing audition déformée
•eye pain douleur de l’oeil
•pain behind the eye..retro-orbital pain douleur oculaire rétro-orbitaire
•eye sensitivity sensibilité de l’oeil
•neck pain douleur du cou
•tender jaw muscles  douleur du dos sensibilité des muscles de la mâchoire
•muscle tightness raideur musculaire
•MPD or Myofascial Pain and Dysfunction douleur ou dysfonctionnement myo fasciale f
•Fibromyalgia fibromyalgie
•Morning Headaches céphalées matinales
•Sleep Disorders troubles du sommeil
•muscle pain  douleur musculaire
•difficulties closing and opening the mouth difficultés à fermer et à ouvrir la bouche
•pain when biting, chewing or yawning douleur à la morsure à la mastication, au bâillement•
•popping or clicking sounds when opening the mouth
•sensitive teeth sensibilité dentaire
•excessive tooth wear usure excessive dentaire
•numbness in the fingers, hands & arms engourdissement dans les doigts les mains et les bras
and you can’t seem  to find a way to resolve them, they could be caused by a dental problem known as Temporomandibular Joint Disorder or Dysfunction (TMD).
Et si vous ne semblez pas trouver une voie pour résoudre ces problèmes, ils peuvent être causés par un problème bien connu d’ATM.
TMJ is often ignored by the medical community.
l’A.T.M est souvent ignorée par la communauté médicale

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6 Comments

  1. Bonjour,
    Je me suis rendu compte que je serrais les mâchoires la nuit (et dernièrement la journée, avec un contact régulier des incisives qui mordillent la lèvre supérieure). Mon sommeil en était très perturbé avec de nombreux réveils, des douleurs dans la mâchoire et une grande difficulté à trouver une position confortable pour dormir. Le matin, j’avais des maux de tête et une grande fatigue. Ayant effectué des recherches sur internet, j’ai fini par acheter votre ouvrage et mettre en pratique les conseils de serrement des lèvres. Cette position de ma mâchoire est devenue un réflexe que je répète très fréquemment dans la journée depuis 20 jours. Je constate avec bonheur que j’ai retrouvé mon sommeil, que je n’ai plus de douleurs (cou/tête/dents) et que je plus relaxée ! De plus, j’ai constaté que je m’étire à nouveau le matin, chose que je ne faisais absolument plus (sans en avoir conscience). Enfin, mes envies pressantes et trop fréquente d’uriner semblent disparaître (mais à confirmer étant donné qu’il ne s’est pas écoulé un cycle mensuel complet …) Je vais continuer cette technique. MERCI !

  2. Bonjour Nathalie
    Je suis heureux des améliorations spectaculaires que vous mentionnez et satisfait, ô combien, de la description de la reconquête de votre état de santé. Nombreux sont les internautes qui me sollicitent pour obtenir les moyens de guérir, rares sont ceux qui m’en donnent acte. Soyez en remerciée. Sachez, Nathalie que vous êtes condamnée A VIE à pratiquer cette technique de prévention. Si jamais vous vous relâchiez, vos troubles reprendraient avec force et vigueur, vos maux de tête et votre fatigue, vos troubles du sommeil et urinaires seraient aggravés. Il convient de vous alerter sur ce point qui n’est pas négociable.
    Sachez que votre témoignage sera lu avec attention par celles et ceux qui persistent dans le déni .
    Plutôt que de reconnaître la nocivité du bruxisme centré, ils préfèrent s’abriter sous le vocable de fibromyalgie (dite de cause inconnue).

    Bien à vous

  3. Bonjour, je suis tombé par hasard sur ce site il y a 15 jours. Le lire m’a permi de realiser que je serrai des dents tres souvent. J’ai tenté le pincement des levres et j’ai realisé que du coup j’avais beaucoup moins mal a la tete. Je n’avais jamais pris le temps de me regarder vivre et j’ai aussitôt parlé à mes collegues de travail. 8 sur 10 serrent aussi les dents. J’ai diffusé autours de moi cette methode simple et efficace que vous donnez gratuitement. Vous avez donnez le titre le plus juste qui soit : le bruxisme assassin ! En mon nom et celui de mes collegues, un grand merci pour ce site riche, bien ecrit et documenté. Au plaisir de vous voir nous passionner dans un prochain film.

    1. Merci Mat.
      Vos propos me réconfortent.
      Einstein a écrit : Il est plus facile de désintégrer un atome qu’un préjugé!
      En France, on ne peut concevoir la dent que comme un cas de douleur aigüe en provenance de la dent incriminée. Toutefois, je constate, avec plaisir, que les lecteurs de ce site acceptent ces données scientifiques qui vont , il faut bien l’avouer totalement à l’encontre des idées reçues concernant les dents.
      Et …… pourtant, la réalité est bien là , telle que je ne cesse de la décrire.Diffusez , diffusez envahissez les réseaux sociaux . Sachez que , Fibromyalgie , maux de tête, migraine, vertiges idiopathiques , crampes nocturnes dans les mollets, troubles respiratoires (souffle court, toux) digestifs (intestin irritable) troubles urinaires = (cystite interstitielle : dite de cause inconnue) sont en relation étroite avec le bruxisme centré = serrement de dents. Insistez sur une nouvelle décrite dans ce site ; les dents qui se déchaussent et qui saignent contiennent au niveau des gencives des microbes qui, par voie nerveuse et par voie sanguine, vont aller dans une région du cerveau bien précise, détruire à ce niveau les neurones de la mémoire et de l’orientation spatiale et par là même : la maladie d’Alzheimer !
      Faites le savoir en faisant un copié-collé. Merci.
      Bien à vous

    2. Bonjour, charles, j’ai 63 ans je suis jardinier
      mon médecin m’a diagnostiqué un syndrome de fatigue chronique qui entravait considérablement mon travail et m’épuisait, j, avais des crampes ds les mollets la nuit , j’étais sans cesse essoufflé , crise d’asthme violente aussi, malaises, vertiges et surtout fatigue !
      j’en ai parle au Professeur francis Hartmann qui a observé que je frottais sans cesse mes dents les unes contre les autres
      il m’a fait prendre conscience que j’étais le seul responsable des douleurs , j’étais très septique, je n’y croyais pas du tout !
      mais j’ai suivi ses recommandations à la lettre ( pincer mes levres au lieu de frotter les dents ) et je suis arrivé à supprimer cette manie au bout de qqs semaines …
      j’ai supprimé ce frottement que je faisais sans cesse et maintenant je n’ai plus rien

      1. Bravo Charles ,
        Dieu sait qu’il a été très difficile pour vous de cesser cette déplorable manie ! Ce témoignage montre à quel point le nerf trijumeau (nerf des dents) exige que l’on ne « joue » pas avec lui . Il existe une loi de neurophysiologie dentaire que les médecins ignorent totalement: » les dents ne sont en contact NORMAL entre elles que lors de la déglutition = (lorsque on avale sa salive ». Ce sont les chercheurs japonais qui ont démontré que le tapotement incessant des dents entre elles et/ou leur simple maintien incessant entre elles suffisaient à déclencher dans un organisme l’ensemble des symptômes dont vous avez souffert.. Ce témoignage, s’ajoute à tant d’autres, pour mettre à l’évidence que la fibromyalgie, le syndrome dé fatigue chronique,(dits de cause inconnus) relèvent dans la majorité des cas du bruxisme, de quelque forme que ce soit, aussi, étrange, déconcertant incroyable voire risible que cela paraisse en première analyse, j’en conviens !
        Sachez que vous êtes condamné A VIE à contrôler vos contacts dentaires. Si par malheur vous repreniez cette détestable habitude, la rechute serait accompagnée de symptômes encore plus douloureux et violents qu’ils ne l’étaient la première fois
        Conclusion : ON NE JOUE PAS IMPUNÉMENT AVEC SES DENTS.
        Que chacun prenne conscience de la stupidité de l’adage gaulois persistant: « il faut serrer les dents »
        Bonne journée

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