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Fibromyalgie dite de « cause inconnue »

Au cours de la guerre contre l’Irak dans les années 90 une grande partie des soldats engagés dans ce conflit consultaient l’infirmerie médicale car ils étaient anormalement fatigués, soit présentaient des douleurs diffuses, soit d’autres symptômes invalidants divers… le tout étant de cause inconnue.

Les médecins ne savaient pas à quoi attribuer ces symptômes, les examens de laboratoire effectués sur tous ces soldats ne montraient rien de significatif.

Pourtant les symptômes étaient bien là, invalidant pour les soldats et déconcertant pour le praticien.

Maux de tête, douleur de la nuque, des épaules, des membres supérieurs et inférieurs, acouphènes, vertige idiopathique, troubles du sommeil et de la concentration…

Ce n’est que quelques années après, que les praticiens se sont mis d’accord pour donner le nom de « fibromyalgie » à ce groupe de symptômes.

Pourquoi ce mot ? C’est un assemblage de racines grecques fibro pour la fibre, le tendon,  myo, pour muscle, algie pour douleur.

La définition de Wikipédia stipule :

La fibromyalgie, ou syndrome fibromyalgique, est une maladie associant des douleurs musculaires et articulaires diffuses, une fatigue, des troubles du sommeil, des troubles cognitifs mineurs et des troubles de l’humeur d’intensité variable et d’évolution chronique. Le diagnostic est établi d’après l’examen clinique, habituellement normal en dehors d’une sensibilité à la pression des tissus mous, et d’analyses biologiques simples, l’ensemble permettant d’écarter d’autres diagnostics.

Cette maladie, fréquente, potentiellement invalidante, touche le plus souvent les femmes d’âge moyen. La cause est inconnue, et une anomalie de fonctionnement du système nerveux central est supposée. Il y aurait une sensibilisation excessive des récepteurs impliqués dans la perception de la douleur. Le traitement, uniquement symptomatique, repose habituellement sur l’association de médicaments et de mesures non médicamenteuses.

De nos jours, on appelle donc fibromyalgie, en dehors de la guerre de l’IRAK, un fourre-tout englobant  une quantité de symptômes : céphalée douleur dans la nuque et dans les épaules migraine avec nausées et vomissements douleur dans le bas du dos, douleur dans le trajet du nerf sciatique alors que les vertèbres lombaires et sacrées sont en très bon état, crampes nocturnes dans les mollets voire douleur  sous la plante des pieds…

Actuellement, les chercheurs internationaux s’accordent à reconnaître qu’il existe une « comorbidité » terme d’origine anglo-saxonne qui signifie « co = caractère commun relatifs à deux maladies » entre la fibromyalgie et les malades souffrant d’un dysfonctionnement  temporomandibulaire (D.T.M).

D.T.M = en France : S.A.D.A.M, D.A.M – mauvais fonctionnement entre l’articulation des mâchoires et les dents pour être simple, même si le terme S.A.D.A.M est obsolète mais encore utilisé.

Cette communauté scientifique s’est accordée sur un point : il existe  les mêmes symptômes entre la fibromyalgie et le dysfonctionnement temporomandibulaire, entre la fibromyalgie et les D.A.M. et les S.A.D.A.M.

Après bientôt 50 ans de recherches fondamentale et clinique, après des millers de soins exécutés par mes assistants, attachés et moi même, nous avançons comme une certitude que les gens étiquetés « fibromyalgie », dans 95 % des cas présentent une manie, un tic, un toc, appelez ça comme vous voulez, anodin et risible en apparence  = le serrement intense et/ou continuel des dents le jour et/ou la nuit. Les deux causes essentielles de ce « T.O.C »

Attention
Il n’y a pas que le serrement qui est prédominent, il existe encore l’association grincement/serrement de dent et le frottement continuel et léger des dents du bas sur les dents du haut.

Enfin pour mémoire, citons comme autres effets délétères :

  • l’onychophagie (se ronger les ongles) et le mordillement d’un crayon.

Quelles sont donc les causes principales de ces D.T.M ?

La frustration :

décès d’un être cher, rupture, divorce, frigidité, soldat frustré au combat…

Le whiplash ou coup du lapin

D’ où l’intérêt de l’anamnèse = (incidents antérieurs) lors de l’interrogatoire médical.

En première lecture, un lecteur ignorant l’immense importance sur le plan tactile du nerf  trijumeau, (nerf des dents ) sera étonné, voire choqué qu’on ait l’audace d’attribuer à des contacts dentaires intenses et ou prolongés tous les symptômes attribués à la fibromyalgie.

Nous admettons fort bien en première analyse cette réticence. Nous la réfutons totalement dès lors que le lecteur aura été informé en détail du mécanisme de la création de ces symptômes.

Bibliographie
…et ouvrez la référence bibliographique pour accéder aux commentaires (si disponibles).

Leeuw R, Studts JL, Carlson CR.(1999) Fatigue et symptômes reliés à la fatigue dans une population présentant des douleurs oro-faciales . Oral Surg Oral Med Oral Pathol Oral Radiol Endod. 2005 (2) :168-74.

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OBJECTIFS – La présence et l’importance de fatigue auto -confessée et de symptômes reliés à la fatigue.

– Déterminer si on peut distinguer la fatigue comme un symptôme clinique unique dans un échantillon de patients diagnostiqués avec une articulation temporomandibulaire chronique ou une douleur dans les muscles masticateurs.

PLAN D’ÉTUDE : Cinquante cinq patients porteur de dysfonction temporomandibulaire chronique (D.T.M.) ont été comparés avec cinquante cinq sujets témoins sains (…).

RESULTATS : On a retrouvé significativement la fatigue et les symptômes reliés à la fatigue plus souvent chez les sujets diagnostiqués : dysfonction temporomandibulaire chronique, que chez des sujets volontaires sains.

CONCLUSION : La fatigue et les symptômes reliés à la fatigue peuvent être des symptômes de somatisation et de dépression chez un échantillon de patients porteurs de dysfonctions temporomandibulaires chroniques.

Comments = Attention !

Le diagnostic de dysfonction temporomandibulaire ne peut être évoqué à la place de Syndrome de Fatigue Chronique qu’en présence d’un patient qui crispe les mâchoires dents serrées .

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Ross S. Richards, Neil R. McGregor PhD, e, Parkville, VIC, 3012, Timothy K. Roberts Association entre des marqueurs de dommage oxydants et des symptômes de dysfonction temporomandibulaire ( DTM) auto-rapportés avec un Syndrome de Fatigue Chronique (SFC) Journal of Chronic Fatigue Syndrom : 12, 3,2005

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L’analyse de régression multiple met en évidence que la métahémoglobine est le principal composant associé avec des symptômes de (DTM) chez un patient porteur d’un (SFC). La douleur musculaire des mâchoires chez les patients porteurs du Syndrome de Fatigue Chronique (SFC) suggère que ces symptômes sont susceptibles d’être associés avec une étiologie pathogène commune.

Commentaires : Nous rappelons encore une fois nombreux malades ont avoué crisper, jour et nuit, les mâchoires dents serrées très longtemps avec une force extrème ; analogue à celle exercée par une trapéziste qui se maintient (quelques minutes seulement ) suspendue à la barre horizontale de son trapèze. On comprend mieux le véritable épuisement allégué à la suite d’un tel comportement.

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Aaron LA, Burke MM, Buchwald D (2000) Overlapping Conditions Among Patients With Chronic Fatigue Syndrome, Syndrome, Fibromyalgia and Temporomandibular Disorder. Arch Intern Med 160: 221-7

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Buchwald D, Garrity D (1994) Comparison of patients with chronic fatigue syndrome, fibromyalgia, and multiple chemical sensitivities. Arch Intern Med 26; 154, 18: 2049-53

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Mise à jour du 6 mars 2018 - ajout abstract scientifique et commentaire :
Après 50 ans de recherches fondamentale et clinique je confirme : 95 % des cas cliniques décrits dans l’article qui suit sont de cause temporo-mandibulaires.

Quand le Journal Clinique de la douleur publie:

Hoffmann, Raymond G. PhD*,†; Kotchen, Jane Morley MD*,‡; Kotchen, Theodore A. MD*; Cowley, Terrie BA∥; Dasgupta, Mahua MS*,†; Cowley, Allen W. Jr PhD*,§ Les Dysfonctionnements temporo-mandibulaires et les co-morbidités cliniques associées.The Clinical Journal of Pain: March/April 2011 – Volume 27 – Issue 3 – p 268–274

OBJECTIF : L’articulation Temporo Mandibulaire (A.T.M.) et les troubles musculaires (TMJD) sont des troubles douloureux, débilitants mal définis. Cette étude a été entreprise pour identifier le spectre de manifestations cliniques fondées sur l’auto-évaluation de patients affectés.

MÉTHODES: un total de 1511 individus TMJD-touchés a été recruté par l’enregistrement basé sur un registre informatisé de patients maintenu par l’Association A.T.M., Ltd, cette organisation de défense des intérêts des patients a participé à l’enquête aussi bien que 57 de leurs amis non affectés. Les résultats ont été aussi comparés avec la population américaine pour des questions en commun avec la Santé nationale et l’Enquête sur la Nutrition.

RÉSULTATS :Les individus TMJD-affectés avaient en moyenne 41 ans et principalement les femmes : (90 %). Presque 60 % tant d’hommes que des femmes ont rapporté une douleur récente d’intensité modérée-à-sévère avec un quart d’entre eux indiquant une interférence ou une fin d’activités liées au travail. Dans la comparaison de contrôle de cas, une fréquence plus élevée de maux de tête, d’allergies, de dépression, de fatigue, d’arthrite dégénérative, de fibromyalgie, de troubles auto-immuns : d’apnée du sommeil de plaintes gastro-intestinales étaient répandus parmi ceux affectés par un Dysfonctionnement de l’articulation Temporo Mandibulaire ( A.T.M.). Beaucoup de conditions de comorbidité associées étaient plus de 6 fois plus probables pour survenir après que TMJD = Temporo Mandibular Joint Disorder a été diagnostiqué (…). Bien que potentiellement limité aux individus affectés, par le dysfonctionnement temporo mandibulaire le plus sévère, les résultats de l’enquête fournissent un ensemble de données complet décrivant les manifestations cliniques de dysfonctionnement temporo-mandibulaires.

Hoffmann, Raymond G. PhD*,†; Kotchen, Jane Morley MD*,‡; Kotchen, Theodore A. MD*; Cowley, Terrie BA∥; Dasgupta, Mahua MS*,†; Cowley, Allen W. Jr PhD*,§ Temporo-mandibular Disorders and Associated Clinical Comorbidities.The Clinical Journal of Pain: March/April 2011 - Volume 27 - Issue 3 - p 268–274

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Objective: Temporo mandibular joint and muscle disorders (TMJD) are ill-defined, painful debilitating disorders. This study was undertaken to identify the spectrum of clinical manifestations based on self-report from affected patients.

Methods : A total of 1511 TMJD-affected individuals were recruited through the web-based registry of patients maintained by The TMJ Association, Ltd, a patient advocacy organization, and participated in the survey as well as 57 of their nonaffected friends. Results were also compared with US population for questions in common with the National Health and Nutrition Examination Survey.

Results : The TMJD-affected individuals were on average 41 years of age and predominantly female (90%). Nearly 60% of both men and women reported recent pain of moderate-to-severe intensity with a quarter of them indicating interference or termination of work-related activities. In the case-control comparison, a higher frequency of headaches, allergies, depression, fatigue, degenerative arthritis, fibromyalgia, autoimmune disorders, sleep apnea, and gastrointestinal complaints were prevalent among those affected with TMJD. Many of the associated comorbid conditions were over 6 times more likely to occur after TMJD was diagnosed. Among a wide array of treatments used (46 listed), the most effective relief for most affected individuals (91%) was the use of thermal therapies—hot/cold packs to the jaw area or hot baths. Nearly 40% of individuals affected with TMJD patients reported one or more surgical procedures and nearly all were treated with one or many different medications. Results of these treatments were generally equivocal. Although potentially limited to the most severe TMJD affected individuals, the survey results provide a comprehensive dataset describing the clinical manifestations of TMJD.

Discussion The data provide evidence that TMJD represent a spectrum of disorders with varying pathophysiologies, clinical manifestations, and associated comorbid conditions. The findings underscore the complex nature of TMJD, the need for more extensive interdisciplinary basic and clinical research, and the development of outcome-based strategies to more effectively diagnose, prevent, and treat these chronic, debilitating conditions.

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Mise à jour du 30 mai 2018 - ajout abstract scientifique et commentaire :
La recherche japonaise ouvre aux malades souffrant d’Habitude De Contact Dentaire continuel une nouvelle possibilité de guérison.

Sato F, Kino K, Sugisaki M, Haketa T, Amemori Y, Ishikawa T, Shibuya T,Amagasa T, Shibuya T, Tanabe H, Yoda T, Sakamoto I, Omura K, Miyaoka H (2006) Habitude de contact dentaire comme facteur contribuant à une douleur chronique chez des patients ayant des dysfonctions temporo mandibulaires J.Med.Dent.Sci. 53(2) :103-9.

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Teeth contacting habit as a contributing factor to chronic pain in patients with temporomandibular disorders.

Maxillofacial Surgery, Maxillofacial Reconstruction and Function, Division of Maxillofacial and Neck Reconstruction, Graduate School, Tokyo Medical and Dental University, Japan. fums@mac.com

Many different factors are known to cause and perpetuate the symptoms of temporomandibular disorders (TMD). However, the roles of parafunctional factors have not been clearly elucidated.

We found one of these habits in the clinical setting. This parafunctional habit involves daily light touching of the upper and lower teeth, when the mouth is closed. We named this habit Teeth Contacting Habit (TCH).

[OBJECTIVES] To investigate the following hypotheses: 1) TCH is associated with perpetuation of chronic pain of TMD patients; 2) TCH is associated with other behavioral factors. [METHODS] Two hundred and twenty-nine TMD outpatients with chronic pain were analyzed with multivariate logistic regression models.

[RESULTS] TCH was found in 52.4% of patients. Patients with TCH and pain lasting for more than four months were less likely to experience improvements in pain at the first visit (OR = 1.944, p = 0.043). Other factors associated with TCH were as follows: unilateral chewing (OR = 2.802) and involvement in a precision job (OR = 2.195).

[CONCLUSION] TCH can prolong TMD pain and is associated with other behavioral factors.

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Traduction Pr Francis Hartmann

On connaît différents facteurs qui causent et perpétuent les dysfonctions temporomandibulaires (DTM). Cependant les rôles des facteurs parafonctionnels n’ont pas été clairement élucidés. Nous trouvons l’une de ces habitudes dans le cadre clinique. Cette habitude parafonctionnelle implique un contact léger journalier entre les dents supérieures et inférieures, lorsque la bouche est fermée.

Nous avons dénommé cette habitude : « Habitude de Contact Dentaire » (HCD)

OBJECTIFS : examiner les hypothèses suivantes :

1) HCD est associée à la perpétuation de la douleur chronique chez les patients (DTM)

2) HCD est associée à d’autres facteurs comportementaux.

METHODES : On a analysé deux cent vingt neuf malades externes souffrant de douleur chronique avec des modèles de régression logistique multivariée.

RÉSULTATS : On trouve HCD chez 52,4% des patients. Les patients avec HCD et une douleur qui dure depuis plus de quatre mois sont moins susceptibles d’éprouver des améliorations de leur douleur à la première visite (OR=1,944, p=0,043). D’autres facteurs associés à la HCD sont les suivants : une mastication unilatérale et l’implication dans un travail de précision.

CONCLUSION : la HCD peut prolonger la douleur et être associée à d’autres facteurs comportementaux

Commentaire :

Nous avons dit et répété qu’une stimulation tactile excessive, à priori inoffensive des dents, trop intense et/ou trop prolongée, était susceptible d’engendrer chez un individu stressé des douleurs très éloignées de la bouche et des mâchoires accompagnées ou non de troubles associés (acouphènes, nausées, vertiges, démangeaison dans les oreilles). En conséquence, le visiteur de ce site peut :

– soit crisper les mâchoires dents serrées fortement
– soit, sans effort, laisser toujours ses dents en contact (HCD )

Ces deux mauvaises habitudes peuvent éventuellement être l’une et l’autre génératrices de douleurs et de troubles invalidants pour les malades et déconcertants pour le praticien traitant. Enfin, compte tenu de ces données, devant un patient « fibromyalgique » ou souffrant de syndrome de fatigue chronique, effectuer une anamnèse ne comportant pas les questions :
– crispez-vous les mâchoires dents serrées ?
– effectuez-vous un travail de précision ?
– mâchez -vous d’un seul côté ?
risque d’entraîner une erreur de diagnostic préjudiciable au malade !

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18 Comments

  1. bonjour on m a souvent diagnostiquer une fibromyalgie a cause de mon etat de sante. Je serre continuellement les dents sans m en rendre compte. j ai lu votre site mais je ne sais pas bien quoi faire. je peux prendre un rdv avec vous ?merci

  2. Je vous rassure. Dès lors que vous reconnaissez le serrement de dents vous êtes guérissable. Ce serrement nuisible à votre santé explique parfaitement votre fatigue le matin au réveil et vos troubles du sommeil. Je n’exerce plus en tant que praticien, je vous conseille donc de tout mettre en oeuvre par arrêter votre serrement. A cela le peux vous aider et vous invite à lire attentivement dans le site le passage où je cite BRATSLAVSKI (article sur la prise de poids anormale chez la femme). Question capitale pour vous aider efficacement : serrez vous uniquement le jour et/ ou la nuit ?

      1. 1°)Quel âge avez vous ?

        2°)Ou habitez vous

        3°) Je vous indique une technique dite Hartmann – Bratslavsky qui ne vous coutera pas un centime mais qui s’avère très efficace si elle est bien exécutée : au début garder toute la journée vos lèvres en contact, l’une contre l’autre et lèvres serrées, essayez alors de serrer vos dents. C’est IMPOSSIBLE !
        La suite : en fonction de votre réponse.

        Bien à vous
        Professeur Francis Hartmann

  3. C.R. (74 ans) Certifie que le serrement de dents peut être la cause de douleurs (crampes nocturnes dans le mollets). L’arrêt du serrement de dents sur les conseils du Professeur F. Hartmann m’a heureusement permis de ne plus avoir ces crampes et de pouvoir passer des nuits plus réparatrices. Donc moins fatiguée.

  4. Je suis agée de 86 ans. Depuis une vingtaine d’années des crampes au mollet me réveillaient m’obligeant à me lever en attendant que cette douleur fulgurante disparaisse. N’ayant jamais souffert de crampes j’ai tout d’abord incriminé le nouveau traitement que je prenais pour combattre ma tension artérielle. J’ai donc changé de remède mais malheureusement les crampes persistaient. Mon médecin m’a alors prescrit du magnésium : sans aucun effet. ..mes nuits étaient toujours aussi agitées. C’est alors que le Professeur Francis Hartmann me conseillait de pincer les lèvres avant de m’endormir afin d’éviter de serrer les dents. Sans trop y croire j’ai quand même essayé et aussi étonnant que cela puisse paraître cela fera 10 ans l’année prochaine que mes crampes ont disparu. Je ne cesse de réaliser que serrer les dents est pour moi source de crampes.

  5. Bonjour, j’ai étée diagnostiquée fibromyalgique de nombreuses fois à cause de douleurs musculaires et de fatigue importante. Je me suis rendue compte de serrer les dents. Je vais essayer de faire votre méthode de pincer les lèvres. Je vous dirais si ça fonctionne. Merci d’avance.

  6. Bonjour Patricia, vous avez parfaitement compris ce qu’il faut faire le jour : de manière OBSESSIONNELLE « pincer les lèvres ».
    Reste le problème de la nuit. Votre fatigue est corrélée obligatoirement à une crispation continuelle des mâchoires dents serrées. Quelle est votre couleur préférée ?
    …A suivre, selon votre réponse.

  7. Parce que vous allez coller des gommettes bleues dans toute la maison : glace de la salle de bains, réfrigérateur, machines à laver la vaisselle, le linge, votre sac à main etc, etc… en collant ces gommettes vous vous dites : Patricia, si je continue à serrer les dents, j’ai toutes les chances de ressembler plus tard à la sorcière de Blanche-Neige. Je ne connais pas un cerveau féminin qui ne va pas réagir à une telle menace. Votre cerveau par effet sub luminaire captera le message et vous interdira de serrer. Par contre, si vous collez vos gommettes en pensant : je vais acheter 2 kilos de poireaux : effet = 0.
    Pour la nuit, vous collez une feuille de papier blanc (volume cahier de classe) et vous ajoutez une vingtaine de gommettes. A l’instant, où vous allez éteindre la lumière, et jamais avant vous regardez vos gommettes et vous pensez à quelque chose de très très agréable. Si c’est agréable, les mâchoires restent écartées toute la nuit, si c’est désagréable elles restent fortement serrées.

  8. Bonjour. C’est une méthode qui peut s’appliquer à tout les gomettes mais effectivement, j’ai testé votre méthode et associer au pincement des lèvres, ça évite de serrer les dents, ou plutot, ça aide grandement a en diminuer le serrement inconscient. Vous devriez diffuser votre site sur les sites dédiés à la fibromyalgie, je pense que cela aiderait grandement certaines personnes. Merci en tout cas

  9. Bonjour,

    J’écris sur ce site car la méthode mise en place par le professeur Hartmann m’a sauvé la vie.

    En effet, depuis des années, j’urinais parfois toute la nuit (8, 10 fois) sans soulagement, j’avais des hémorroïdes, des crampes de la tête aux pieds, des torticolis, des névralgies d’Arnold, des dents cassées, des infections de la mâchoire et du palais, un épuisement chronique dès le réveil, des sciatiques, des cruralgies, une tristesse qui ressemblait à une forme de désespoir de ne plus pouvoir me projeter dans le futur pour cause de fatigue et de douleurs, des pertes de mémoire, une intolérance à la lumière, un voile sur l’œil, droit, une sensation de sinusite, des troubles gastriques… je me savais angoissée mais je ne savais plus si mon angoisse venait de mes troubles ou les générait.

    En cherchant dans toutes les directions possibles, j’ai fini par tomber sur le livre du professeur Hartmann sur Internet. Je l’ai acheté et j’ai eu l’idée de contacter ce monsieur par téléphone. Quelle bonne idée j’ai eue 🙂 Il a pris mon cas très à cœur et m’a suivie, est venu me voir à Paris, a formé ma dentiste à sa méthode, m’a coaché chaque semaine au téléphone, envoyé des e-mails informatifs et que sais-je encore. Alors, MERCI MERCI MERCI cher professeur.

    Mais voilà, le temps passant, après plusieurs mois de bien-être, j’ai commencé à oublier, à être plus laxiste et j’ai de moins en moins pratiqué. Résultat : le serrement de dents est revenu, de plus en plus violent. Dites-vous que vous n’êtes jamais guéri, que toute votre vie vous devrez continuer de pratiquer les gommettes, le serrement de lèvres, la visualisation avant de vous endormir…

    Le 29 décembre dernier, je me suis luxé le genou et, après 3 mois et demi, la luxation ne guérit toujours pas, sachant que la norme est de 6 semaines. Chaque nuit, bien sûr, je serre les dents, mais bien qu’ayant fait le lien dans ma tête, je n’osais l’évoquer à mon kiné ni aux différents médecins que je vois. Vendredi, j’ai posé la question à mon kiné qui était dépité de ne pouvoir m’aider à guérir : « Pensez-vous qu’il puisse y avoir un lien entre un fort bruxisme et le fait que mon genou soit douloureux et gonflé surtout matin au réveil ? Se peut-il que le bruxisme empêche mes tissus de se reconstituer ? » Et là, surprise, le kiné qui est également ostéopathe et fascia-thérapeute me répond : « Ah oui, tout à fait, c’est terrible ce que peut faire le bruxisme. – Vous connaissez le professeur Hartmann? – Non. – Et bien, je vais vous expliquer ce qu’il fait et vous apporter son livre. – Avec grand plaisir. »

    Et voilà, depuis hier, je remets en pratique la méthode Hartmann et ne laisse pas mes dents se toucher en dehors de la déglutition.

    Professeur Hartmann, vous êtes un homme merveilleux qui donne tant. Je vous remercie pour tout ce que vous m’avez appris et tout le soin que vous avez mis à m’accompagner. Je parle de vous le plus que je peux et j’espère que sera rapidement avalisée l’idée que la dent ne doit pas être soignée uniquement quand elle est elle-même algique mais également quand elle est génératrice d’algies dans d’autres parties du corps ainsi que de fatigue chronique et de toutes autres douleurs dites de cause inconnue. Ainsi, les personnes souffrant à cause de cela, ne se verront pas traitées de malades imaginaires par tout un tas de grands pontes obtus, comme ça a été mon cas tant en urologie, neurologie, orthopédie, gastro-entérologie, rhumatologie, ophtalmologie… et j’en passe. Ça aura duré 10 ans avant que je rencontre ce cher monsieur.

    Chers tous : Continuez les rituels et vous verrez votre vie changer.

    1. Dans mon énumération déjà bien longue, j’ai oublié la prise de poids, les douleurs des jambes et des genoux au point de ne plus pouvoir marcher, les douleurs dans les mains et sous les pieds (maladie de Leddherose : kystes se formant sur l’aponévrose), les vertiges et les migraines chroniques. Cette manie est une vraie calamité.

      Serrer les lèvres n’est pas ce qu’il y a de plus élégant, mais quid d’une femme qui a tout qui flanche y compris la mémoire?

    2. Merci Caroline pour votre attestation dans ce site et ces mots amènes à mon égard.
      Vous démontrez, ô combien avec précision, qu’un serrement continuel de dents peut être une calamité pour un organisme féminin (80 à 90% des cas – Hommes = 20 à10%). En effet les différents chercheurs (anglophones pour la plupart), s’accordent à reconnaître que les hormones féminines : les oestrogènes, exacerbent l’activité des récepteurs tactiles des dents et la transforment en douleurs référées. Ces douleurs dues au serrement, en particulier peuvent être très éloignées de la bouche et des dents. Exemple : les crampes nocturnes dans les mollets très dépendantes du bruxisme centré. Parfaitement guérissable par le simple arrêt du bruxisme lié à la technique Hartmann-Cucchi décrite en détail dans ce site.
      NB: Pour les professionnels = Bruxisme centré = serrement des dents , Bruxisme excentré = grincement
      Quand je pense que persiste en France, au XXIème cette pensée débile : « en cas de difficulté, il faut serrer les dents ».

      1. Caroline, Vous signaliez 80 à 100 besoins d’uriner par nuit. Sans doute une erreur de frappe que je corrige dans votre message. Lors de notre premier contact, vous m’aviez signalé que vous deviez vous lever 8 à 10 fois par nuit, ce qui cadre parfaitement avec les symptômes d’une femme souffrant de cystite interstitielle idiopathique ce qui était votre cas. Sachez que, dans tous les cas, votre attestation rendra service à de nombreuses femmes.
        bien à vous

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